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Lombalgies et kinésithérapie viscérale

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Lombalgies et kinésithérapie viscérale
Le sportif subit nous le savons tous, un nombre considérable de traumatismes. Certaines lombalgies sont innérentes à ceux-ci.  Les chutes répétitives et la fréquence irritative d'un geste spécifique( frappe de balle et psoas-iliaque chez le footballeur) entraînent une tension anormale tissulaire du psoas iliaque.  L'ensemble de ces traumatismes va provoquer la dysfonction rénale en terme de mobilité et donc provoquer parfois sa ptose. Ce dernier alors va créer un état congestif responsable de lombalgies tenaces voire de lumbagos tant que la mobilité n'est pas normalisée.

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Les liens reins / psoas / dorsales basses, lombaires / diaphragme

Le diaphragme repousse le rein en bas et en dehors, et bascule son pôle supérieur en avant. Tout blocage diaphragmatique va diminuer la mobilité rénale .

Le Psoas –iliaque est au contact du rein : tout spasme de ce muscle agit sur la mobilité du rein.

D11`D12`L1`L2 sont les étages vertébraux souvent en fixations dans toute restriction de mobilité rénale.

La cause est le spasme des piliers du diaphragme, du carré des lombes, du ligament cintré du diaphragme et de l’arcade fibreuse entre les 11 et 12 ème côtes, trop sollicités sur de violentes rotations thoraciques dans le sport.

De plus, les dysfonctions du  membre inférieur (arche du pied, le genou et la coxo-fémorale) se répercute sur le rein par l’intermédiaire des fascias ( fascia périrénal, fascia iliaca et muscle psoas-iliaque.


Ainsi nous devrons inspecter, tester et si besoin traiter/normaliser :

 - le diaphragme
-  le psoas iliaque
-  D11 D12 L1 L2
- le rein

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Le diaphragme

Tester le type inspiratoire et la position du diaphragme

Normal : pouce montent et descendent







Inspiratoire : pouce montent mais ne descendent pas.







Expiratoire : pouces descendent mais ne montent pas.








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Réaliser une normalisation par le jeu des postures et des rythmes respiratoires selon si le diaphragme est en blocage inspiratoire ou expiratoire.

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Le psoas iliaque

On peut tester la tension du Psoas par le test des pouces si et seulement si il n y a pas de restriction de mobilité d'épaule et de tronc de la personne.
Le pouce le plus court est du côté de la dysfonction du psoas en question


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Technique Jones du Psoas

Après avoir trouver la position d'équilibre d'absence de tension, garder la position 90 secondes en pressant légèrement le point ( cf shéma)


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Palper avec les deux mains le corps musculaire du psoas à la face interne de l’aile iliaque. Dès perception du psoas iliaque, poncer ce dernier au niveau de son corps musculaire. Cela permet un relâchement du psoas droit.  On peut accompagner la technqiue par un geste type "piston" du mùembre inférieur placer ne triple flexion en même temps.





Il existe beaucoup de techniques pour le psoas iliaque ( gâchette, reboutement, Mitchell...) mais elles ne sont pas décrites ici.





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TECHNIQUE DU REBOND ou REPERAGE DU REIN


Patient : en décubitus dorsal, jambes fléchies
Praticien debout du côté du rein à repérer. Pour un rein droit, le praticien place sa main gauche au niveau de l’espace de Grynfeldt, la pulpe des doigts de la main droite en dedans du caecum.
Le praticien tapote l’espace de grynfeldt avec son majeur gauche et réceptionne l’information dans la main droite.

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PTOSE DU REIN

Patient : assis en bord de table, la main du côté du rein à traiter sur la cuisse homologue.

Praticien : debout derrière le patient, genou gauche fléchi sous l’aisselle du patient.

Technique :En cyphosant le patient, le praticien prend contact avec la pulpe de ses doigts superposés sur le pôle inférieur du rein à traiter. Un bras par dessus l’épaule du patient, l’autre passant sous l’aisselle libre opposée.
Le praticien soulève le rein sur la phase expiratoire et maintient la tension
sur la phase inspiratoire.

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TECHNIQUE COMBINEE REIN/MEMBRE INFERIEUR

Patient: en décubitus dorsal, jambe du côté du rein à traiter reposant sur l’épaule du praticien. sur l’épaule du praticien.
Avec son épaule, le praticien met plus ou moins le psoas en tension, faisant varier ainsi l’antériorisation du rein et sa rotation. On peut effectuer de petites contractions statiques du psoas contre résistance avec la main libre. Profiter du relâchement pour mobiliser le
rein

Les visceres peuvent subir différents traumatismes qui vont altérer leur fonction ou subir des contraintes par traumatismes indirects sportifs. Cette perturbation peut entretenir ou développer d'autres pathologies tels que des lombalgies, des tendinopathies, des troubles d'épaule... C'est pourquoi, pour tout kinésithérapeute du sport,il est indispensable de connaitre les tests et normalisations des viscères ( estomac, reins, intestins, vésicule...) et de l'environnement anatomique.. Traiter des viscères et le context locorégional ne suffit pas si en parallèle nous n'organisons pas de redynamisation viscérale et le contexte micronutritionnel. Ainsi la prise en charge s'avère spécifique et complète.

Cette approche vous apportera dans les situations complexes de traitement à trouver des clefs thérapeutiques.


Kinesport organise une formation 3 jours en kinésithérapie des viscères et pathologies sportives avec 2 jours de tests et normalisation en thérapie des viscères et 1journée en micronutrition par Denis RICHE. (Prochaine formation en juillet à Montpellier)
POur tous renseignements, merci de nous contacter.



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